Et si l'estime de soi n'était pas ce que vous pensiez ? Pourquoi se sentir « capable » ne suffit pas pour être heureux ?
1. Les 3 piliers : l'équation
L'estime de soi est un trépied. Si un pied manque, l'équilibre s'effondre.
La confiance en soi : le faire. C'est la reconnaissance de vos capacités. Savoir ce que vous pouvez accomplir.
Exemples : « Je sais que je peux gérer ce dossier complexe » ou « Je sais que je peux apprendre cette nouvelle compétence. »
L'amour de soi : l'être. C'est le sentiment profond d'être quelqu'un de bien, indépendamment de ses succès.
Exemple : se pardonner une erreur sans se flageller. Se dire : « Je mérite d'être respecté ou respectée même quand je n'ai pas été parfait ou parfaite. »
L'image de soi : le regard. C'est la perception multidimensionnelle :
- celle que j'ai de moi : mon miroir interne ;
- celle que je voudrais donner : mon idéal ;
- celle que les autres ont de moi : mon impact social.
2. La clé : l'alignement, ou la cohérence
Pour que la santé mentale soit robuste, ces éléments doivent être alignés.
Le déséquilibre survient quand ce que je suis n'est pas ce que je dis, et n'est pas ce que je fais.
Si je montre une image de force alors que je me sens indigne, je crée une dissonance qui m'épuise.
L'estime de soi, c'est quand votre intérieur et votre extérieur racontent la même histoire.
