On me dit souvent : “Tu es une femme forte.”
Et je souris. Parce qu’une femme forte… ce n’est pas une femme qui ne pleure jamais. Ce n’est pas une femme qui ne doute pas. Ce n’est pas une femme que la vie a épargnée.
Une femme forte, c’est une femme qui a traversé.
Une enfance pas toujours facile. Des tempêtes à l’âge adulte. Des échecs. Des déceptions. Des trahisons. Des moments où elle s’est sentie seule. Des moments où elle a cru ne pas y arriver.
Mais elle s’est relevée.
Encore. Et encore.
Une femme forte, ce n’est pas l’absence de blessures. C’est la capacité à ne pas laisser ses blessures définir sa valeur.
C’est apprendre à poser des limites. C’est arrêter de tolérer l’inacceptable. C’est comprendre ses schémas. C’est transformer la douleur en conscience.
